Stupéfaction après la condamnation de Chams-Eddine Brahim Laalami à huit ans de prisons ferme et une amende de dix millions de dinars algériens

Le tribunal d’El Khroub (Constantine) a condamné Brahim Laalami le 3 août 2023 à huit ans de prison ferme et une amende de dix millions de dinars algériens. A l’issue du verdict, le détenu d’opinion, Brahim Laalami a lancé au juge “quand j’ai refusé de vendre la patrie, ils m’ont accusé de vendre la drogue”.

L’accusé principal ainsi que les co-accusés ont nié connaître Brahim Laalami mais ont été condamné à dix ans de prisons alors qu’un autre accusé poursuivi pour les mêmes faits que Brahim Laalami et dans la même affaire a été acquitté, annonce le communiqué du Comité national pour la libération des détenus d’opinion. Alors, que le procureur a requis quinze années de prison ferme, le juge l’a accusé sur la base d’accusations sans preuves, sans fondements et farfelues.Malheureusement, quand il s’agit de procès de détenus d’opinion, hélas, la justice vire aux hallucinations dont elle est la seule à voir les preuves qui n’existent nulle part. La justice algérienne ne se rend pas compte que de telles injustices ne font que ternir sa réputation. Evidemment, Haqqi va suivre cette affaire de près et condamne fermement ce verdict sans fondement et injuste et demande la libération immédiate et inconditionnelle de Chems-Eddine Brahim Laalami.

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